Marchés financiers : la semaine du 2 au 8 février en 9 points clés

Sommaire

Le PEA le moins cher du marché français ! 🚀

Le CAC 40 gagne +1,81 % sur la semaine, porté par les résultats records de Vinci et BNP Paribas, tandis que Stellantis s’effondre de 25 %. À Wall Street, le Dow Jones franchit pour la première fois les 50 000 points, mais le Nasdaq recule de près de 2 % sous l’effet d’une violente rotation sectorielle anti-tech. Côté crypto, le Bitcoin touche un point bas à 60 062 $ jeudi avant de rebondir au-dessus de 70 000 $, dans un marché en « peur extrême ». La BCE maintient ses taux à 2 %, l’inflation européenne tombe à 1,7 %, et le budget français 2026 est définitivement adopté. Tour d’horizon complet d’une semaine riche en événements pour les investisseurs particuliers.

Le CAC 40 grimpe de 1,81 % malgré le choc Stellantis

Le CAC 40 a clôturé vendredi 6 février à 8 273,84 points, en hausse de +1,81 % sur la semaine — sa meilleure performance hebdomadaire depuis début janvier. L’indice parisien a évolué dans un corridor relativement étroit de 8 155 à 8 287 points, soutenu par une série de résultats d’entreprises globalement meilleurs qu’attendu.

La star incontestée de la semaine est Vinci (+9,91 % à 134,20 €), propulsée par un chiffre d’affaires record de 74,6 milliards d’euros et un free cash flow de 7 milliards. Le dividende est relevé à 5,00 €/action, offrant un rendement de 4,1 %. Les valeurs du BTP ont toutes profité de cette dynamique, avec Eiffage (+5,71 %) et Bouygues (+3,63 %) dans leur sillage. ArcelorMittal progresse également de 4,47 %, portée par un EBITDA solide de 6,5 milliards de dollars et un dividende en hausse.

En face, Stellantis s’effondre de -25,24 % à environ 6,12 €, son plus bas depuis la création du groupe en 2021. Le constructeur a annoncé quelque 22,2 milliards d’euros de charges exceptionnelles au second semestre 2025 liées à un « reset stratégique » de son activité véhicules électriques, entraînant une perte nette estimée entre 19 et 21 milliards. Le dividende est suspendu. Six brokers ont immédiatement abaissé leurs objectifs de cours, Deutsche Bank et HSBC maintenant un objectif de 7 €, Wells Fargo descendant à 5 €.

Le secteur bancaire offre un tableau contrasté. BNP Paribas a publié un bénéfice net record de 12,225 milliards d’euros (+4,6 %), dépassant le consensus au quatrième trimestre (+28 %). L’action a progressé de 2,6 % jeudi. En revanche, Société Générale a reculé de 2,2 % vendredi malgré des revenus annuels records de 27,3 milliards d’euros, les investisseurs sanctionnant la faiblesse de la banque de financement et d’investissement (revenus FICC -13,3 %, actions -5,3 %). Le titre a toutefois bénéficié de l’annonce d’un programme de rachat d’actions de 1,46 milliard d’euros.

Côté luxe, la pression reste forte. Kering lâche 5,24 % après que Morgan Stanley a abaissé son objectif de 370 € à 315 €. LVMH, qui avait publié ses résultats fin janvier (bénéfice en baisse de 13 % à 10,9 milliards), reste en retrait de plus de 15 % depuis le début d’année. Publicis chute de 7,4 % après ses résultats, les craintes liées à la disruption de l’IA dans le secteur publicitaire pesant sur le cours, avec un effet de contagion sur Capgemini (-5,4 % dans la semaine). Enfin, Danone recule de 3,70 % vendredi, pénalisée par l’extension en Europe de la crise de rappel de préparations infantiles.

Wall Street : le Dow à 50 000 points, le Nasdaq sous pression

La semaine à Wall Street a été marquée par une dispersion exceptionnelle entre indices. Le Dow Jones a bondi de +2,5 % pour clôturer à 50 141 points vendredi, franchissant la barre historique des 50 000 pour la première fois. Le S&P 500 termine quasi stable à 6 932 points (-0,1 %), tandis que le Nasdaq composite recule de -1,84 % à environ 23 031 points après avoir subi sa pire séquence de trois séances depuis avril.

Le catalyseur principal de cette rotation est l’angoisse autour des dépenses d’investissement colossales en intelligence artificielle. Les quatre hyperscalers (Alphabet, Microsoft, Meta, Amazon) prévoient désormais un capex combiné d’environ 700 milliards de dollars en 2026, en hausse de plus de 60 % par rapport à 2025. Amazon a particulièrement choqué les marchés en annonçant 200 milliards de dollars de capex, envoyant le titre en baisse de 8 % vendredi. Alphabet, malgré des résultats supérieurs aux attentes (revenus de 113,8 milliards, +18 %), a cédé 3 % après avoir dévoilé un plan de capex de 175-185 milliards. AMD a connu sa pire journée depuis 2017 (-17 %) mercredi, les investisseurs jugeant ses prévisions insuffisantes malgré un chiffre d’affaires record.

À contre-courant, Palantir a flambé de 10-11 % après avoir annoncé des revenus en hausse de 70 % et un guide de croissance de 61 % pour 2026, prouvant que la monétisation concrète de l’IA est possible pour certains acteurs. Le rebond spectaculaire de vendredi (+2,52 % pour le Dow, +2,18 % pour le Nasdaq) a été porté par Nvidia (+8 %) et les valeurs cycliques.

Côté données macroéconomiques, l’ISM manufacturier a créé la surprise à 52,6 contre 47,9 en décembre — sa première expansion en 12 mois. Le rapport sur l’emploi de janvier (NFP) a été reporté au 11 février en raison du shutdown partiel du gouvernement fédéral, privant les marchés d’un indicateur clé. Les données intermédiaires (JOLTS, ADP, inscriptions au chômage à 231 000) signalent un refroidissement du marché du travail, avec des suppressions de postes au plus haut depuis janvier 2009 (108 400 selon Challenger).

Cryptomonnaies : le Bitcoin touche 60 000 $ avant de rebondir

La semaine constitue l’une des plus brutales pour les cryptomonnaies depuis l’effondrement de FTX. Le Bitcoin a ouvert la semaine autour de 77 000 $, avant de plonger jeudi 5 février jusqu’à un point bas de 60 062 $ — son plus bas depuis octobre 2024 — pour finalement rebondir au-dessus de 70 000 $ vendredi. La variation hebdomadaire ressort à environ -12 à -13 %, portant la baisse à environ 45 % par rapport au sommet historique de 126 000 $ atteint en octobre 2025.

Ethereum a chuté jusqu’à 1 854 $ jeudi (-24 % sur la semaine) avant de se stabiliser autour de 2 078 $ en fin de semaine. Solana a enfoncé la barre symbolique des 100 $ pour la première fois en un an, touchant un point bas à 81 $ (-20 à -26 % hebdomadaire). XRP a mieux résisté avec un recul de -14 % à environ 1,42 $, affichant une relative surperformance parmi les altcoins majeurs.

Le Crypto Fear & Greed Index est tombé à 9 — son plus bas depuis juin 2022 — signalant une peur extrême. Le RSI du Bitcoin a atteint 15,64, un niveau inférieur à celui du krach de mars 2020. La capitalisation totale du marché crypto est passée de 2,63 à environ 2,1 trillions de dollars au plus bas jeudi avant de remonter à 2,42 trillions.

Les flux sur les ETF Bitcoin spot ont enregistré des sorties nettes massives. Après un bref sursaut positif lundi (+561,9 M$), les sorties se sont accélérées mercredi (-544,9 M$, dont -373,4 M$ pour l’IBIT de BlackRock seul). Sur la semaine, les sorties nettes sont estimées à 1,7 milliard de dollars, portant le total depuis novembre 2025 à plus de 6 milliards. Les ETF Bitcoin détiennent toujours environ 1,3 million de BTC (6,36 % de l’offre en circulation), mais 62 % des flux cumulés sont désormais en perte, le coût moyen d’entrée se situant autour de 84 000 $. Les ETF Ethereum spot ont également subi des sorties supérieures à 170 millions de dollars.

Sur le plan réglementaire, la SEC et la CFTC ont lancé le « Project Crypto », une initiative conjointe visant à harmoniser la réglementation des actifs numériques — un virage radical par rapport à l’ère Gensler. Le président de la SEC Paul Atkins a par ailleurs déclaré qu’il était « temps d’autoriser les cryptomonnaies dans les 401(k) ». En Europe, le cadre MiCA poursuit son déploiement avec la date limite de transition fixée au 1ᵉʳ juillet 2026, et plus de 540 millions d’euros d’amendes déjà infligées aux entreprises non conformes.

La BCE maintient ses taux, l’inflation tombe sous les 2 %

La réunion de la BCE des 4-5 février s’est conclue sans surprise par un maintien de l’ensemble des taux directeurs : taux de dépôt à 2,00 %, taux de refinancement principal à 2,15 %, facilité de prêt marginal à 2,40 %. Il s’agit de la cinquième réunion consécutive sans mouvement depuis juin 2025, après un cycle de huit baisses qui avait ramené le taux de dépôt de 4,00 % à 2,00 %.

Christine Lagarde a qualifié la situation d’inflation comme étant dans un « bon endroit », à juste titre : l’inflation en zone euro est tombée à 1,7 % en janvier (estimation flash), son plus bas depuis septembre 2024, désormais sous l’objectif de 2 %. L’inflation sous-jacente a reculé à 2,2 %, au plus bas depuis octobre 2021. En France, l’inflation harmonisée n’est plus que de 0,4 %, le taux le plus faible de la zone euro. La présidente de la BCE a néanmoins souligné la vigilance face à l’appréciation de l’euro (EUR/USD à ~1,18, en hausse de 14 % sur un an), qui pourrait pousser l’inflation encore plus bas.

Les marchés anticipent désormais un statu quo prolongé, avec environ 85 % des économistes ne prévoyant aucun mouvement de taux en 2026. Deutsche Bank envisage même que le prochain mouvement soit une hausse, en 2027.

Aux États-Unis, la Fed avait maintenu ses taux à 3,50-3,75 % lors de sa réunion du 28 janvier, avec deux voix dissidentes favorables à une baisse. La nomination de Kevin Warsh comme prochain président de la Fed (prise de fonction prévue en mai 2026) a été l’événement le plus marquant de la période, déclenchant un choc sur les métaux précieux et un renforcement du dollar.

Sur le marché obligataire, le rendement de l’OAT 10 ans française s’est détendu à 3,44 %, soutenu par l’adoption du budget et la baisse de l’inflation. Le Bund allemand traite autour de 2,82 %, et le spread OAT-Bund s’est significativement comprimé à 56-63 points de base, bien en deçà des 84 points de base atteints lors des crises gouvernementales de fin 2025. Le Treasury américain 10 ans oscille entre 4,16 % et 4,27 %, impacté à la hausse par l’ISM fort de lundi et à la baisse par les signes de ralentissement du marché de l’emploi.

Or en montagnes russes, pétrole sous pression

Les matières premières ont connu une volatilité historique, dominée par le « choc Warsh » sur les métaux précieux. L’or, qui avait atteint un sommet historique de 5 595 $/oz le 29 janvier, s’est effondré de 12 % le lendemain — sa plus forte baisse journalière depuis 1983 — avant de toucher un point bas à environ 4 400 $ lundi 2 février sous l’effet du relèvement des appels de marge par le CME. Au fil de la semaine, le métal jaune a progressivement récupéré pour repasser au-dessus de 5 000 $ dimanche 9 février, soutenu par les achats des banques centrales (la Chine a étendu ses achats à 15 mois consécutifs) et les données d’emploi américaines décevantes. Goldman Sachs maintient un objectif de 5 400 $ d’ici fin 2026.

L’argent a subi un choc encore plus violent : après avoir franchi les 120 $/oz pour la première fois de son histoire, il s’est effondré de -31 % en une seule séance le 30 janvier. Sur la semaine du 2-8 février, il a oscillé entre 76 $ et 92 $, terminant autour de 79 $ — toujours en hausse de 147 % sur un an. Le cuivre traite autour de 5,87 $/livre (~13 000 $/tonne), en léger recul sur la semaine (-2,7 % sur le mois), mais en hausse de 25,6 % sur un an, porté structurellement par la demande liée aux centres de données IA et à l’électrification.

Le pétrole reste sous pression. Le Brent évolue autour de 67-68 $/baril et le WTI autour de 63 $, en recul sur la semaine. Les premières discussions nucléaires États-Unis-Iran à Mascate vendredi 7 février, qualifiées de « bon début » par les deux parties, ont réduit la prime de risque géopolitique. L’Arabie saoudite a abaissé ses prix de vente officiels pour l’Asie à leur plus bas niveau depuis fin 2020, signalant une surabondance de l’offre. L’EIA prévoit un Brent moyen de seulement 56 $/baril en 2026.

SCPI et immobilier : la baisse du Livret A redonne de l’attrait

L’événement majeur pour l’épargne des ménages est la baisse du Livret A à 1,50 % depuis le 1ᵉʳ février 2026, contre 1,70 % précédemment. Le taux a été divisé par deux en un an (3 % en janvier 2025). Le LEP passe à 2,50 %, un niveau supérieur à ce que la formule de calcul prévoyait (1,90 %), grâce à un coup de pouce gouvernemental en faveur des ménages modestes. Selon un sondage, 39 % des épargnants jugent cette baisse « inacceptable », et 52 % se tournent vers l’assurance vie comme alternative, suivie de l’immobilier locatif (43 %) et de la Bourse (34 %).

Ce contexte renforce l’attractivité relative des SCPI. Le marché publie actuellement les performances 2025 : le taux de distribution moyen devrait atteindre environ 5 %, après 4,72 % en 2024. Parmi les véhicules phares, Iroko Zen affiche un TD 2025 de 7,14 % (performance globale annuelle de 8,13 %), sa cinquième année consécutive au-dessus de 7 %. Corum Origin délivre 6,50 % pour la quatorzième année d’affilée au-dessus de 6 %, tandis que Remake Live maintenait un rythme supérieur à 7 % sur les trois premiers trimestres. La collecte nette du secteur a atteint 3,3 milliards d’euros sur neuf mois en 2025 (+33 %), mais reste très concentrée : les 15 premières SCPI captent 75 % des flux.

Les taux de crédit immobilier se stabilisent en février autour de 3,13-3,20 % sur 15 ans, 3,24-3,31 % sur 20 ans et 3,35-3,40 % sur 25 ans, avec des conditions préférentielles proches de 3 % pour les meilleurs profils. Le marché immobilier résidentiel français montre des signes de reprise modeste : les transactions ont atteint environ 930 000-940 000 en 2025 (+11 % sur un an), et les prix repartent timidement à la hausse (+0,4 % à +1,6 % selon les sources), avec Paris stabilisé autour de 9 540 €/m².

Budget 2026, inflation à 0,3 % : ce qui change pour les Français

Le budget 2026 a été définitivement adopté le 2 février après le rejet de deux motions de censure (260 voix pour la motion de gauche, loin des 289 nécessaires). Passé au forceps via trois recours à l’article 49.3, ce budget vise un déficit de 5,0 % du PIB (contre 5,4 % en 2025), un objectif moins ambitieux que les 4,7 % initialement prévus. La dette publique devrait néanmoins continuer à progresser pour atteindre 118,2 % du PIB en 2026.

Pour les ménages, les principales mesures incluent l’indexation des tranches de l’impôt sur le revenu sur l’inflation (pas de gel), la revalorisation de la prime d’activité (+50 €/mois en moyenne), le maintien de l’abattement de 10 % sur les pensions, et la suspension de la réforme des retraites jusqu’en janvier 2028. Pour les entreprises, 99,9 % des règles fiscales restent inchangées, mais environ 300 très grandes sociétés sont soumises à une contribution exceptionnelle de défense.

L’inflation française est tombée à 0,3 % en janvier (indice national), son plus bas depuis fin 2020, portée par la chute des prix de l’énergie (-7,8 %) et l’effet des soldes prolongées. La Banque de France projette une moyenne de 1,3 % pour l’ensemble de 2026. Le PIB français a progressé de seulement +0,2 % au quatrième trimestre 2025, contre +0,5 % au troisième, portant la croissance annuelle à +0,9 % — sous la moyenne de la zone euro (+1,5 %).

Géopolitique : éclaircie diplomatique mais tensions commerciales persistantes

Sur le front diplomatique, la semaine a apporté quelques signaux positifs. Les négociations Ukraine-Russie à Abu Dhabi (4-5 février), menées par les envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner, ont abouti à un échange de 157 prisonniers de chaque côté — le premier en plusieurs mois — et à la reprise du dialogue militaire américano-russe pour la première fois en quatre ans. Aucune avancée n’a toutefois été réalisée sur la question territoriale. La Russie a poursuivi ses frappes massives, lançant 1 073 drones et missiles en cinq nuits début février.

Les premières discussions nucléaires américano-iraniennes indirectes à Mascate vendredi ont été qualifiées de « bon début » par les deux parties, malgré des tensions extrêmes en toile de fond (tentative de saisie d’un pétrolier américain par l’Iran le 3 février, saisie de deux tankers étrangers le 5 février). L’UE a désigné le Corps des Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste fin janvier.

Les tarifs douaniers américains restent le risque structurel majeur. Le taux moyen pondéré appliqué atteint 13,5 % — le plus élevé depuis 1946, représentant la plus forte hausse fiscale en pourcentage du PIB depuis 1993. L’accord commercial avec l’Inde (2 février), réduisant les droits réciproques de 25 % à 18 %, constitue un rare assouplissement. La trêve sino-américaine est prolongée jusqu’en novembre 2026 avec des droits maintenus à 10 %. Plusieurs tribunaux ont contesté la légalité des pouvoirs tarifaires présidentiels, la Cour suprême devant se prononcer le 20 février.

Ce qu’il faut retenir pour la suite

La dynamique de la semaine illustre un grand mouvement de rotation : hors de la tech et des actifs spéculatifs, vers les valeurs industrielles, cycliques et l’infrastructure. Le franchissement des 50 000 points par le Dow Jones traduit cette migration du capital vers l’économie « réelle ». Le CAC 40 en profite grâce à son profil plus diversifié, mais la fragilité de l’automobile et du luxe constitue un frein.

Pour les investisseurs particuliers, trois éléments méritent une attention soutenue dans les semaines à venir. D’abord, la publication du rapport emploi américain le 11 février (initialement prévu le 6) orientera les anticipations de politique monétaire de la Fed. Ensuite, les résultats du quatrième trimestre continuent d’affluer en France — Capgemini le 13 février, TotalEnergies, Crédit Agricole et d’autres à suivre — et pourraient accélérer les mouvements sectoriels déjà amorcés. Enfin, le niveau de 60 000 $ sur le Bitcoin apparaît comme un support technique déterminant : sa rupture ouvrirait la voie vers les 50 000 $ selon plusieurs analystes, tandis qu’un rebond plus franc nécessiterait un retour de l’appétit pour le risque que seule une inflexion de la Fed ou un apaisement commercial durable pourrait catalyser.

Le PEA le moins cher du marché français ! 🚀